Extrait de poème de Lamartine
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix;
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois,
Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même;
On voudrait revenir à la page où l'on aime,
Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts ...
Mes pensées vont vers sa femme, ses enfants et petites filles
Sincères condoléances.
Repose en paix mon ami.